Archives du mot-clé japonais
Journal de père – l’équilibre du langage.
La petite a donc maintenant 17 mois et au niveau de la compréhension, je suis admiratif (oui, le vrai mot c’est « gaga »). Il y a quelques mois, elle ne comprenait que quelques phrases, voir quelques mots, et encore je pense que c’était surtout lié à la mélodie du langage et à la répétition de certains sons. Quand on dit tous les jours à 18h pétante « on va à la douche ? » , je pense que même le chat comprend.
Il s’est passé quelque chose dans son petit cerveau il y a quelques jours car :
- Elle comprend des phrases « hors contexte » – si nous sommes au supermarché et que je lui demande si elle veut prendre une douche, elle me dit « non ».
- Elle comprend des mots que je n’avais jamais prononcé (directement) avant.
- Elle associe plusieurs mots pour faire passer une idée – « crayon » + « livre » + « table », faut pas être Einstein pour comprendre qu’elle veut ses crayons pour dessiner.
Ce qui m’étonne encore plus (oui, ca veut dire encore plus « gaga »), c’est que ma femme a la possibilité de faire la même chose mais en japonais. La petite réagira de la même manière.
Toutes les questions (de la vie courante bien sur) y passent et à ma plus grand surprise, tout semble compris dans les deux langues.
Il y a quand même une légère différence entre les informations qui rentrent et celles qui sortent. Si ma fille semble comprendre le japonais de ma femme et mon français, elle se trompe encore un peu quand à la langue à utiliser avec tel ou tel parent. l’input est bon, l’output un peu moins.
Si le présentateur répète encore une fois Oishiiii je …
Je pense que cette différence vient du fait que nous résidons au Japon, et que par conséquent, le Japonais est partout, et surtout, à la TV.
Alors que nous sommes seul à midi, ma fille et moi, et que nous « parlons » en français, elle me dit souvent, « oishiiii » (« c’est bon » en japonais). Il m’est quasi impossible de lui faire dire « c’est bon ». C’est à cause d’une chose toute bête, H24 passent à la TV des émissions ou les gens ne font que goûter tout se qui se présente à eux en ressassant ce fameux « oishiiiii ».
Le problème pour nous parents, et surtout pour moi, français au japon, est alors de tenter de maintenir un même niveau de vocabulaire dans les 2 langues.
Je garde la petite le matin quand ma femme travaille et l’après midi, nous inversons les rôles. Nous n’avons pas le temps de nous concerter à midi pour savoir ce que la petite à appris récemment.
Quand nous nous apercevons qu’un mot manque dans un des deux langages, nous tentons tout simplement d’y remédier.
Si je reprends l’exemple précédent, après m’en être aperçu, j’ai beaucoup répété « c’est bon » à ma fille afin qu’elle s’en imprègne. J’aimerais vous dire qu’elle utilise maintenant « c’est bon » autant qu’ « oishiiii » mais ce serait faux. L’important n’est pas tant de lui maintenant coûte que coûte son niveau de français, mais qu’elle sache que ce mot existe et qu’elle peut l’utiliser avec son père.
Enfin bref, ya du boulot !
Téléphone maison
Le pays du vélo
Semaine d’élections
Il y a de l’amour dans l’air
Le Japon au smartphone #22
Denden town, Osaka (cosplay)
Tournoi de Sumo à Osaka.
Grace au post d’Angelo (Horizons du Japon) sur le tournoi de sumo d’Osaka, je me suis enfin décidé à y aller !

Les places les moins chères, 4000 yen tout de même, en hauteur, parfaite pour faire des photos. On peut y rencontrer énormément de non-Japonais.

Les places les plus chères, squattées par les retraités, qui ont du temps, et de l’argent. Quelques salarymen s’y trouvent aussi.

Les débuts sont un peu laborieux, sumo débutants et peu de monde dans les gradins, mais il faut bien commencer un jour.

Un point litigieux, les « arbitres » discutent, le match ne se refera pas, tant pis pour le petit sumo debout en bas.
Quelques conseils :
Le tournoi ouvre avant midi, mais il n’est pas nécessaire de s’y rendre avant 14 voir 15h. Le matin et le début d’après midi sont réservés aux Sumo les moins … c’est un peu brouillon, le public est absent, l’ambiance n’y est pas (il faut bien débuter hein).
A partir de 14h … les lions rentrent sur la piste, et c’est juste le feu.
Et les réservations se passent comment ?
Il faut :
1. acheter une place sur ce site : http://sumo.pia.jp/en/
2. présenter le ticket de caisse reçu par mail dans un konbini pour imprimer le billet.
Ou se trouve le Colisée ?
Le Japon au smartphone #20
The « businessman »
Shi Tennō-ji
Et après la pluie …
La semaine de la pluie












































