Surement mon festival préféré à Osaka.
Un petit temple, deux ou trois démons ayant pour seul but de terroriser et frapper les gens présents. Alors dit comme ça, ça semble cruel, mais malgré les cris des enfants, l’ambiance est très joviale.
Tout le monde s’incline devant le démon.
Mais des fois, certaines personnes sont récalcitrantes
Voir totalement arrogante :p
Les coups pleuvent donc plus forts pour eux !
Et pour mettre de l’ambiance, un gros tambour est frappé très répétitivement.
« Mais combien ça coûte la vie au Japon ?! »
Ça dépend en fait. Comme partout dans le monde, les prix varient d’une ville à l’autre et même d’un quartier à l’autre. Il y a des villes prisées, des villes méconnues, des quartiers huppés et d’autres plus populaires.
Ne prenez donc pas les chiffres qui suivent comme « les chiffres du messie » mais plutôt comme une prise de température (sous le bras bien sur …) d’une petite famille (2 adulte 1 enfant) qui résident dans la proche banlieue d’Osaka. (Ci dessous ma banlieue pas-wesh-wesh).
Les chiffres suivants sont légèrement arrondis.
Les autres dépenses sont difficilement quantifiables car très fluctuantes. On peut manger correctement au restaurant quasi tous les soirs sans se ruiner. Il m’est déjà arrivé d’aller « slurper » un bol de ramen gros comme ma tète pour ¥500. Au contraire, si vous avez les poches pleines, rendez-vous du coté de Kobe pour déguster son bœuf, mais ça sera 10x plus cher, forcement.
J’entend quelqu’un demander : « et les fruits et légumes ? » En fait j’ai deux réponses : « c’est cher » et « ça peut aller » (les réponses cons).

La fameuse pastèque carrée japonaise, svt introuvable car invendable (source image).
Comme en France, il y a une échelle de prix (qui va du simple au x10, j’exagère à peine) en fonction des fruits que vous voudrez manger / pourrez vous payer. Des cerises ? Je ne pense pas en avoir déjà vu à Osaka et à mon avis, ça me coûterait surement un bras d’en acheter. Des pommes ? Ça peut le faire si vous ne choisissez pas celles qui sont grosses comme des noix de coco. Un melon ou une pastèque ? Ca peut le faire de temps en temps. Des poires japonaises ? Vous pourrez en acheter à foison car elles sont abordables. En gros c’est comme partout, manger local ne coûte pas trop cher.
Article : pourquoi les fruits sont chers au Japon (en anglais)
Le prix des boissons non alcoolisées me semble être assez similaires à ce qui se fait en France.
Je ne bois pas et ne fume pas, je ne peux donc pas vous parler de ces prix (voir la photo suivante).
Si vous voulez connaitre le prix de quelque chose de plus précis, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je tenterai de me renseigner ! (quelque chose d’utile hein, je n’irai pas chercher les prix des kit-kat thé vert pour vous !)
l’Ojizo est le protecteur des voyageurs et des enfants. On dit des enfants décédés avant la naissance qu’ils n’ont aucune richesses (car trop jeune) et sont donc incapable de payer le trajet vers le paradis. L’Ojizo est alors la pour guider ces enfants, pour que leurs âmes n’errent pas éternellement et trouvent le repos.
Dans certains quartiers populaires d’Osaka, dans de vieilles salles, des messieurs plus tout jeunes, jouent au jeu de go et au Shougi (wikipedia).


bon odori
Une petite vidéo un peu spéciale car elle utilise une technique que j’affectionne, l’effet Parallax, qui donne vie aux photos.
J’ai donc utilisé certaines de mes anciennes photos avec cette technique afin de les faire bouger par séquences de 7 sec.
Détourage avec Photoshop cc 2015, animation avec After Effects cc 2015 et montage avec Sony Vegas Pro.