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Sale poulpe ! (Répartie Japonaise)
Coincé dans une joute verbale sans autre issue que de répondre par un « baka » sans bouquet ?
Voici la solution :
Le Japon au smartphone #22
Nettoyage de printemps
1 god 4 cups
Spring’s coming
Denden town, Osaka (cosplay)
Le Japon au smartphone #21
Sur Instragram
Sur FlickR
Tournoi de Sumo à Osaka.
Grace au post d’Angelo (Horizons du Japon) sur le tournoi de sumo d’Osaka, je me suis enfin décidé à y aller !

Les places les moins chères, 4000 yen tout de même, en hauteur, parfaite pour faire des photos. On peut y rencontrer énormément de non-Japonais.

Les places les plus chères, squattées par les retraités, qui ont du temps, et de l’argent. Quelques salarymen s’y trouvent aussi.

Les débuts sont un peu laborieux, sumo débutants et peu de monde dans les gradins, mais il faut bien commencer un jour.

Un point litigieux, les « arbitres » discutent, le match ne se refera pas, tant pis pour le petit sumo debout en bas.
Quelques conseils :
Le tournoi ouvre avant midi, mais il n’est pas nécessaire de s’y rendre avant 14 voir 15h. Le matin et le début d’après midi sont réservés aux Sumo les moins … c’est un peu brouillon, le public est absent, l’ambiance n’y est pas (il faut bien débuter hein).
A partir de 14h … les lions rentrent sur la piste, et c’est juste le feu.
Et les réservations se passent comment ?
Il faut :
1. acheter une place sur ce site : http://sumo.pia.jp/en/
2. présenter le ticket de caisse reçu par mail dans un konbini pour imprimer le billet.
Ou se trouve le Colisée ?
Le Japon au smartphone #20
Le Japon au smartphone #19
La fortune à 500 yen
Une (courte) histoire de caisse-enregistreuse
Le Japon et la sécurité, c’est une grande histoire d’amour. La délinquance existe, mais concerne surtout le vol de vélo.
Le reste est plutôt hallucinant pour moi => le bon coté du Japon.
Alors que je pensais avoir (presque) tout vu, cette semaine fut particulièrement surprenante. Ci joint deux photos :
Première pièce à conviction, la caisse de ce restaurant est située à l’extérieur du restaurant. Alors oui, c’est un couloir, une sorte de galerie, mais c’est vraiment très fréquenté et la caisse reste souvent plusieurs (très) longues minutes sans surveillance.
2éme cas, au konbini, j’ai eu la surprise de trouver la caisse ouverte face à moi pendant une bonne 40aine de secondes, les liasses de 10.000 yen à quelques centimètres du comptoir.
Ils sont fou ces Japonais, ils sont fous …
The « businessman »
L’invasion
Les daruma sont des figurines creuses, de forme arrondie, sans bras ni jambes. Elles ont été modelées d’après Bodhidharma. Elles sont le plus souvent rouges, mais parfois jaunes, vertes et blanches. Le visage de la figurine est moustachu et barbu, les yeux sont blancs, sans iris.
Certaines figurines sur les joues ont des caractères peints expliquant le type de souhait de son propriétaire (gloire, richesse, santé, protection des siens). Le prénom du propriétaire peut être inscrit sur le menton de la figurine.
On peut se procurer les daruma dans les temples bouddhistes ou à proximité. Les prix varient de 1 000 yens pour les plus petites, qui avoisinent 15 cm de hauteur, à plus de 10 000 yens pour les plus grandes d’environ 60 cm de hauteur. On possède généralement un seul daruma entamé à la fois.
On utilise de l’encre noire pour dessiner la pupille circulaire du premier œil en se formulant mentalement le vœu. Jusqu’à ce que le vœu se réalise, on entrepose le daruma en hauteur dans sa maison, généralement près d’autres objets du même acabit, comme un butsudan, sorte de boîte à prière bouddhiste. Si le souhait se réalise, on dessine alors la seconde pupille, et on écrit la façon dont le vœu a été réalisé; ceci a donc, au-delà des superstitions, l’avantage d’apporter une réflexion sur la façon d’accomplir ce qui est désiré. Si le vœu ne se réalise pas, et que le daruma a été acheté dans un temple (il porte alors le sceau du temple), son propriétaire peut l’y renvoyer pour qu’il y soit brûlé. La plupart des temples refuseront de brûler des figurines qu’ils n’ont pas confectionnées. Le rituel de destruction par le feu, qui a généralement lieu à la fin de l’année, indique aux kami que l’on n’a pas renoncé à son souhait mais que l’on cherchera d’autres moyens pour qu’il se réalise
Source : Wikipedia












































