Nara pour moi c’est 4 fois l’an et à chaque fois, c’est une expérience vraiment sympa. La ville est, pour moi, trop petite pour y vivre (j’aime le béton) mais y venir de temps en temps fait un bien fou.

Nara pour moi c’est 4 fois l’an et à chaque fois, c’est une expérience vraiment sympa. La ville est, pour moi, trop petite pour y vivre (j’aime le béton) mais y venir de temps en temps fait un bien fou.
Un bon gros soleil et une température plutôt clémente, voila ce qui m’a poussé à sortir de chez moi cette semaine pour aller à Nara.
Bien qu’à Osaka la faune et la flore soient aussi présentes (cafards, rats, salaryman …), Nara elle, est peuplée de cerfs (c’est quand même autrement plus majestueux !). Petite ville d’environs 375.000 âmes, plutôt plate (il y a très peu de buildings) et surannée (c’était la capitale du Japon entre 710 et 794) c’est une petite pépite au milieu du Kansai.
Osaka – Nara se fait par train en une 40aine de minutes, si vous n’optez pas par inadvertance comme moi pour le train local, celui qui s’arrête à tooooooutes les stations.
De Namba (Osaka) il faut prendre la « kintetsu-nara-line » et s’arrêter à … Nara (bien joué).
A un gros tiers du parcours, le train se met à gravir la montagne qui sépare Osaka de Nara et si vous regardez du côté gauche, vous aurez une vue sympathique sur Osaka (en rouge sur la carte du dessus).
Je suis arrivé assez tôt à Nara et la lumière était très belle.
Les biches autour de Nara ne sont pas les plus dociles. Elles vivent entre les montagnes et la ville et n’ont pas énormément de contacts avec les touristes. Elles ne se laissent pas approcher même avec de la nourriture.
La nourriture pour biches peut s’acheter auprès des nombreux petits marchands placés sur les trottoirs de la ville. 150 yen.
Et comme presque partout au Japon pendant l’automne, Nara ne déroge pas à la règle et se pare de très belles couleurs. J’ai sûrement eu la chance de voir les dernières feuilles colorées de cette année car le froid, le vrai, ne tardera pas à arriver.
Scène un peu surréaliste en plein Nara. Lac, feuilles colorées, salaryman, biche (oui j’appelle les mâles et les femelles « biches »), le bateau, etc. Je m’attendais à ce que quelqu’un gueule : « Coooooupez ! elle est bonne ! »
Japon oblige, les incongruités sont elles aussi présentes à Nara.
En cas de départ de feu dans un temple/sanctuaire, d’impressionnant moyens peuvent être mis en oeuvre en quelques secondes (mode ironique Off). Sérieusement, je pense que la chance d’éteindre un incendie avec un seau d’eau est aussi mince que la possibilité de se noyer dedans :/
Mais les biches alors, où sont-elles ? Au milieu de Nara se trouve un grand parc avec ces fameuses biches qui posent devant les appareils en s’inclinant, espérant ainsi obtenir des friandises.
Quand les gens viennent vous nourrir 365 jours par an, gratuitement, vous pouvez vous permettre de faire la difficile !
Les meilleures horaires pour se rendre à Nara et prendre des photos sont le matin assez tôt, et/ou le soir juste avant le couché du soleil (cf les 2 photos suivantes prises pendant la Golden hour). Ces heures permettent aussi d’éviter le flot de touristes qui se déverse par bus sur la ville entre 11h et 16h.
Et en bonus quelques photos de mes précédentes visites :
Vive les biches !
Nara, à une heure d’Osaka, est une toute petite ville (à l’échelle du Japon) ou le temps semble s’être arrêté.
Vieille maison en bois, forets et parcs omniprésents, biches vadrouillant librement dans les rues donnent un cachet vraiment unique à l’ancienne capitale du Japon.
D’Osaka à Nara, comptez une bonne grosse heure de train et un porte-monnaie délesté d’une 600aine de yen.
Moi qui pense Osaka propre, Nara est vraiment exemplaire dans ce domaine.
Et non loin de la gare, les voila
Certaines scènes sont vraiment sympathiques (location de vêtements Japonais par des touristes Chinois, de quoi s’immerger totalement)
Les rues ne sont pas en reste, c’est assez souvent magnifique.
Je n’ai pas vu de flyers promouvant la ville de Nara, je les verrais bien comme ca !