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Mais qu’est ce qui fait pleurer ces petits japonais ???
Tous les ans, pendant deux jours, se déroule un étrange festival du coté de Minoo, au nord d’Osaka.
D’étranges créatures, les Tengu, apparaissent et frappent les gens sur la tête. Mais pourquoi ? Car être frappé par un Tengu porte chance. Ces derniers poursuivent alors les gens dans l’enceinte du temple, et principalement les enfants, qui pleurent à chaudes larmes.
Femmes, hommes, enfants, bébés, personnes âgées, tout le monde y passe, le tengu n’est pas avare de caresses coups.
Et certains fois, ils choisissent quelqu’un dans la foule …
C’était pour ma pomme !
Petit bonus, avec le son, c’est encore mieux pour l’ambiance !
Plus d’infos sur le(s) Tengu : ici.
Plus d’infos sur le festival : ici.
Les Ojizosama (ou Ojizosan) sont de petites statues que l’on trouve dans les temples, cimetières ou le long des routes. Elles sont liées au Bouddhisme.
Ce sont les gardiennes des enfants (d’ou le visage faisant penser à des enfants), et plus particulièrement des enfants qui meurent avant leurs parents. Elles sont censées protéger les enfants dans l’autre monde.
Les Ojizosama protègent aussi les pompiers et les voyageurs.
Une Japonaise se ballade dans un des temples les plus connu d’Osaka, avec au loin le plus haut gratte-ciel du Japon, Abeno.
Le Festival du feu prend place à Ikeda, au nord d’Osaka. C’est un festival vraiment sympa dans le sens ou il n’est pas énormément fréquenté (d’un point de vue Japonais, car il y a quand même énormément de monde).
Ce festival est aussi assez court puisqu’il ne dure pas toute la journée mais une bonne partie de la soirée.
*** cliquez sur les images pour les agrandir***
On peut croiser beaucoup de monde portant un yukata.

La foule n’est pas compacte mais il est parfois difficile de s’approcher des « chars ».
Un « char » s’approche.
En voilà deux, avec les hommes les accompagnant, tentant de le pas faire tomber ces torches géantes qui sont portées à bout de bras.


Quand les torches manquent de tomber, tout le monde s’y met et tentent de les redresser.
Japon oblige, il doit y avoir autant de policiers et gardes que de festivaliers …